Des montagnes de toutes les couleurs


Jujuy, Tilcara, 8-11/6.
Pour aller de Salta à Jujuy, il y a deux routes : l’autopista et la “jungle road“ qui serpente sur les collines luxuriantes. Je vous laisse deviner laquelle nous avons emprunté… Si la route ne manque effectivement pas de charme, elle n’est qu’un minuscule avant-goût des paysages fantastiques que nous allons découvrir…

Salta et le Nord-Ouest andin


4-7/6.
J’avoue qu’avant d’y aller, on n’avait jamais entendu parler de Salta. Je ne me rappelle même plus comment on a décidé d’y aller… sûrement un itinéraire indiqué sur le site de Lonely Planet ! Mais depuis quelques semaines à chaque rencontre avec d’autres voyageurs à qui on annonçait notre prochaine destination dans le Nord-Ouest andin, tous ceux qui connaissaient la région étaient dithyrambiques sur la beauté des paysages.

Un avant goût du Nord-Ouest andin


En attendant les articles mais surtout les photos de notre expédition sur les routes du Nord-Ouest andin, voici déjà un petit aperçu des paysages incroyables qu'offre la région ! C'est également la route des Vins la plus hallucinante qu'on ait jamais faite…

L’Uruguay ne nous aime pas !


Colonia, Montevideo, 29/5-2/6.
L’Uruguay est une destination idéale pour le WE lorsqu’on est à Buenos Aires. Colonia est à 1h de bateau et Montevideo à 3. Initialement, on pensait y passer une dizaine de jours mais après avoir récolté pas mal d’informations lors de nos rencontres avec d’autres voyageurs, on s’est limité à 5 jours.

Buenos Aires fête l’Indépendance


25-28/5.
Dès notre arrivée nocturne, derrière les vitres du taxi qui nous amène de l’aéroport au Microcentro, nous tombons immédiatement sous le charme de celle qu’on appelle le « petit Paris d’Amérique du Sud ». On est tout de suite conquis par les architectures française et italienne début XXe siècle des bâtiments dont les façades sont largement éclairées sur les longues avenues que nous empruntons. Ces dernières ne sont pas seulement longues, elles sont aussi exceptionnellement larges, dont la palme revient à l’Avenida 9 de Julio, la plus large du monde avec 140 m et 16 voies de circulation !! C’est justement à 2 pas de cette gigantissime avenue, au croisement de l’Avenida de Mayo, que nous dépose notre chauffeur.

Les chutes d'Iguazu en vidéo, comme si vous y étiez !


Si vous avez manqué la lecture de l'article complet dédié aux Chutes d'Iguazu, voici une séance de rattrapage avec la vidéo de cette journée magique :

Voir les chutes, ok mais de quel côté ?



Foz do Iguaçu, Puerto Iguazu, 21-24/5.
Prendre l’avion pour aller aux chutes d’Iguaçu ? Trop rapide. Le train ? Très peu de lignes au Brésil et pas très fiable. Et comme on a le temps, va pour le bus ! En prenant notre billet, on nous annonce un trajet de……… 22h !! Sauf que pour moi, un bus qui part à 13h30 et qui arrive le lendemain à 12h30, ça fait déjà 23h !!! Au final, il mettra encore une heure supplémentaire et on aura donc passé 24h dans un autocar “semi cama“ équipé de sièges largement inclinables avec beaucoup plus de place aux jambes que dans un avion. Entre deux films avec Jason Statham, on fera la connaissance de Léo, un jeune Parisien venu découvrir le Brésil et assister notamment à 4 matchs de la Coupe du Monde.

Copa… Copacabana


Rio de Janeiro, 16-20/5.
En théorie de São Paulo, il ne faut que 6 heures pour rallier Rio de Janeiro en bus. Mais avec le trafic possible dans ce type de métropoles, il vaut mieux ne pas être à cheval sur la ponctualité des transports en commun. Rien de gravissime cependant, on n’atteint pas non plus le capharnaüm de Dehli et il ne faudra qu’une heure de plus pour arriver à la gare routière de la cidade maravilhosa

Au pays du futbol


São Paulo, 13-15/5.
On a déjà passé de nombreuses heures dans des aéroports mais on n’y avait encore jamais passé la nuit, c’est désormais chose faite lors de notre stop à Santiago du Chili ! Notre vol en provenance de l’Ile de Pâques est arrivé après 21h et il nous fallait être de retour vers 5h du mat’ pour notre liaison vers São Paulo, on prend donc la décision de squatter l’aérogare. Le temps de manger le pire hamburger depuis le début de notre périple, dans l’un des 2 seuls bistrots du terminal, servi pas le plus antipathique des serveurs. Ce dernier donne volontiers le password du wifi promis par un autocollant sur la vitre de l’entrée mais nous annonce bien plus tard, qu’en fait, il ne fonctionne pas !!!

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